nicolas's profileDieteticien/Nutritionnis...PhotosBlogLists Tools Help

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    June 27

    Jeu de mots: "je n'AI PLU faim"

    Les deux notions de la prise alimentaire sont définits dans cette phrase: la notion de plaisir ainsi que la notion de rassasiement qui marque aussi la fin de la faim....
    en cours de rédaction.

    Manger plus de 2000kCal/J mais je vais grossir!!!!

    Lors d'intervention nous parlons à un moment donné des recommandations concernant l'apport énergétique: 2200 et 2700kCal/ chez la femme et l'homme respectivement. La remarque qui suit cette recommandation est de type "avec tous àa je vais grossir!".
    Cette réflexion illustre bien le décalage entre la conscience quantitative du chiffre 2000 et la densité énergétique des aliments. Cet apport de calories n'est pas aussi impressionnante que le chiffre car dans le calcul des ingesta il n'est pas rare de voir des apports bien  au delà! Idem sur les féculents, par exemple 300g de féculents fait toujours un "effet-boeuf" alors que spontanément en se servant à l'oeil on sert plus de 400g. Par contre, la quantité qui nous rassasie, et ce pour l'ensemble du repas et bien souvent inférieure à la quantité visuel. Toujours ce décalage entre la notion de volume rasssasiant et le volume visuel (qui est le premier que nous mettons dans l'assiette). En définitive les premiers conseils hygiéno-diététique sont de redécouvrir les perceptions de son corps: j'ai faim, je n'ai plus (ou plu ou notion de plaisir faim), ... pour adapter la prise alimentaire.
    bonne journée

    June 18

    Réflexion: sur manger équilibré coûte forcément cher?

    C'est le reproche que nous essuyons régulièrement en conférence. "C'est bien beau de manger équilibré mais vous avez vu le prix des légumes?". Il est vrai  que les prix des légumes ne font qu'augmenter et il n'est pas évident de s'en sortir. Il existe une certaine de notion entre le pouvoir d'achat et ce que j'ai dans mon assiette. Prenons l'exemple du restaurant; un restaurant est critiqué selon les critères gustatifs mais surtout les quantités que l'on a dans l'assiette. Au plus le prix du repas est bas et au plus j'en ai dans l'assiette mieux c'est et surtout le restaurant devient une référence. Si l'on prend l'exemple des restaurants dit "gastronomique", ils sont régulièrement critiqués sur les failbes quantités que l'on dans l'assiette. En somme la notion de plaisir gustatif disparaît devant la quantité. Est-ce que nous prenons encore du plaisir avec l'alimentation, ou je vais au restaurant pour me détendre, partager un moment convivial...? En définitive, la quantité et donc notre rapport à l'alimentation: "avec tous ces euro je peux acheter et bien remplir mon assiette". Finalement on s'habitue à consommer des grandes quantités, d'ailleurs le fait de ne pas réussir à finir son assiette dans restaurant et là aussi signe positif pour la critique! Pour autant, le fait de retravailler sur nos perceptions de rassasiemment, de satiété, de faim permet de mieux gérer les volumes dans l'assiette, ce qui induit une consommation différente et donc un coût alimentaire moins cher! Une question importante lors des consultations est de savoir si le prix des courses à diminuer car en effet c'est un indicateur du comportement alimentaire et donc d'achat. Mieux se connaître permet aussi de mieux gérer le budget courses.
    bonne journée.
    June 11

    Mes encouragements

    Je souhaite tous mes voeux de réussite aux élèves de deuxième année du BTS diététique du Cours Diderot et les doublants, je suis de votre réussite, futurs collègues!
    Mettez le champagne au frais pour fêter ça.

    June 08

    L'Homme grand consommateur ou le ver soliTerre

    Dans cette course à l'innovation en matière d'aliments, on retrouve à l'heure actuelle plus de 50000 références alimentaires. Tout ceci, distribué dans des points de vente de plus en plus nombreux et proches de du consommateur. Ce qui pousse en raisonnant l'extrême à surproduire et gaspiller de nombreuses denrées dans le monde occidental. La Terre voit ses ressources diminuer et en concurence avec les sols réservés au biocarburant, les terres alimentaires ne pourront subvenir aux besoins de tous...Que faire? Changer nos modes de consommation, savoir adapter nos quantités visuelles dans l'assiette avec les quantités d'aliments qui nous rassasient, organiser nos semaines alimentaires pour mieux répartir la consommation des aliments; bref faire de l'ALIMENTATION RAISONNÉE.  Sans modifications l'Homme devient le ver qui consomme tout ce que la Terre nous nourrit, épuisant donc les réserves de la planète.  Quel en sera l'issue?
    Bonne réflexion
    June 06

    Campagne publicitaire manger-bouger et tapette à souris!

    La comparaison est identique! "Si vous mangez des produits gras-sucrés ou sucrés ou gras, vous allez avoir des soucis de santé". C'est vrai, mais cette campagne qui est réalisée est trop castratrice; Imaginez le bout de fromage posé sur l'axe de la tapette et hop vous le mangez le mécanisme se rabat sur vous. La vision est drôle mais ressenti comme cela, donc exit le plaisir. En France la consommation d'anti dépresseur et d'anxiolytique est très importante et cela pas de campagne pour aider, on reste dans le flou. Quand les aléas de la vie nous font être pas bien psychologiquement qui a envie de manger des fruits et des légumes? La réponse nutritionnelle n'est pas totalement adaptée à notre mode de vie actuelle qui nous génère un stress permanent. Que faire? Proposer plus de soutien, s'entraider, se bouger et sortir de chez soi pour se rencontrer et de nouveau avoir une vie sociale et ne pas rester tout le temps devant l'ordinateur à se cloisonner. Certes tout ceci n'est pas évident mais n'est pas impossible.
    Bon courage à tous.