nicolas's profileDieteticien/Nutritionnis...PhotosBlogLists Tools Help

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    May 31

    Retrouver la taille et un poids de forme après multiples régimes, comment faire?

    Il est clair qu'il est difficile. Après de nombreuses phases de régimes le métabolisme peut être perturbé par les variations d'apports alimentaires. Mais le plus fatigué dans l'organisme est la partie psychologie de l'alimentation: on ne sait plus comment faire pour perdre du poids, "toute ma vie j'ai fait des régimes!", "je sais déjà ce que vous allez me dire", "trouver moi la pilule miracle", "je mange quasi rien", "j'ai fait tous les régimes de la terre"... "rien ne marche avec moi". Des phrases que l'on entend régulièrement chez des femmes qui ont tout fait pour perdre du poids. Mais est-ce qu'elles se sont fait plaisir avec l'alimentation? Quand on y pense elles ont toujours été en conflit avec l'alimentation et certainement ne pas su vivre l'instant présent, de peur de prendre du poids. Malheureusement c'était souvent le cas, logique. Lorsque l'on modifie son alimentation pour retrouver une sensation morphologique (ou représentation) en accord avec son esprit, on évite les graisses en excès, les sucreries à outrance et les grandes quantités au repas, les sauts de repas... mais pour bien faire certaines personnes vont dans l'excès du régime et rentrent en restriction cognitive, s'interdisant tout. Des carences nutritionnelles se créent, une légère perte de poids, souvent pas aussi rapide qu'espérer = déception, donc accentuation du régime et de la privation. Les apports caloriques deviennent faibles et les moindres écarts deviennent une source de prise de poids (pesée du lendemain = reprise = culpabilité = accentuation du régime). Physiologiquement cela s'expliquerai par la théorie des gènes de résistances. Au fil du temps, dont ces personnes ne profitent pas, la privation rythme avec frustration et alimentation. La première des choses à faire et de retrouver un mode alimentaire plus sain pour l'organisme car la perte de poids sera difficile à réaliser et surtout longue dans le temps. De plus, le corps se stabilise à un poids fixe auquel on a aura du mal à repasser dessous sauf dans des privations extrêmes. Quel choix? privation encore et encore ou d'abord retrouver une alimentation meilleure dans laquelle on a des plaisirs que l'on ne va pas stocker en  pratiquant une activité physique. La deuxième solution reste la plus logique et spontanée en évitant de penser qu'au poids car le blocage psychologique peut venir aussi de là.
    Bonne réflexion face à votre alimentation.

    May 23

    L'association "pik'o'doi 30" oraganise le dimanche 10 juin 2007 à Nîmes

    "une journée d'information et de formation sur la prise en charge du diabète de typa 1 chez l'enfant et l'adolescent".
    Plusieurs professionnels de santé seront présents et interviendront tout au long de la journée. Je participe à cette journée auprès de Melle Émilie Chertemps diététicienne. Le Dr Durand (pédiatre, Alès), Dr perez-Martin (endocrinologue-diabétologue, Nîmes), les psychologues Me Achard, Me Penin, et Mr Jean-Peirre Gueydan animeront des ateliers et des conférences, enfin Me Éliane Mussel puéricultrice.
    Un repas est proposé sous réserve d'inscription au 06 78 92 85 78/ 04 66 62 96 11 ou encore à l'adresse mail internet suivante: pikodoi30@orange.fr
    Cette association fait partie de l'association des jeunes diabétiques (AJD).
    La journée débute à 8h45 et finie à 17h00, l'entrée est libre et gratuite. La journée se réalise au centre l'Agora, 2 imp jean Macé, Nîmes.
    Bonne après-midi.
    May 04

    L'oeil à l'origine de la prise de poids?

    L'un des sens les plus important! Ce denier peut-il être incriminé dans la prise de poids? Prenons une situation simple: une personne devant une boulangerie et pour certains d'entre nous, pousser par tout le plaisir des papilles et de se faire plaisir ne "résiste" (registre: guerre) pas à la tentation d'une pâtisserie, friand...Les couleurs des paquets d'emballage sont aussi travailler dans ce sens, l'oeil ne sert plus à reconnaître les aliments qui contiennent les nutriments qui nous font fonctionner mais réagit aux stimuli de nos envies. Il existe donc un décalage entre nos besoins et nos envies. Les stimuli sont de plus en plus nombreux et il est difficile de ne pas passer à l'acte surtout à l'heure actuelle où les moments de vie deviennent de plus en plus difficile. Il existe plus de 50 000 référence alimentaire sur le marché. Autre exemple de ce décalage, lorsque l'on se sert d'un plat: on a tendance à beaucoup plus se servir car c'est la quatité visuelle qui nous rassasie plus que la quantité dans notre estomac. Ce décalage est, je pense, souvent à l'origine de la prise de poids. L'oeil est rassasié avec une certaine quantité plus grande que celle des quantités nécessaires à couvrir nos besoins. On mange d'abord avec les yeux comme on dit! On se retrouve dans une situtation particulière d'ailleurs en fin d'assiette: ce décalage entre la quantité visuelle et la quantité que l'on a ingéré qui nous dit d'arrêter, et là il en reste dans l'assiette. La plupart d'entre nous, nous finissons notre assiette, on ne jette pas ou on ne remet pas dans le plat (est-ce une question d'éducation?). Tout le travail est de réapprendre ou découvrir la quantité qui nous suffit. Comment, quelles solutions? Peut être dissocier les aliments dans son assiette en commençant par protides et légumes puis féculents? Faire une entrée de féculents? En effet, on se sert toujours moins de féculents en entrée (salade de pomme de terre, pâtes, légumes secs...) que dans le plat principal.
    En fin une solution, finalement serait de servir avec les doigts, par exemple le fait de prendre une tomate à la main puis de la découpé et de se servir de tomates déjà découpées, les quantités sont différentes. A creuser.
    Aiguiser votre oeil.
    Bonne journée

    Remboursement des consultations du diététicien, intérêt ou non?

    Le remboursement de la consultation est au coeur des discussions. Faut-il rembourser les consultations? Si l'on veut faire du bon travail et avancer le temps de consultation doit être proche d'une heure. A l'heure actuelle, les médecins se battent pour une consultation à 23 euro. On peut donc facilement imaginer que les consultations seront remboursées sur une base plus basse. Ce qui ne devient pas viable pour le diététicien. En effet, la somme des charges est trop importante, pour se faire une idée "7 mois de travail pour l'état et le reste pour se payer". Je veux continuer à faire du bon travail et prendre le temps qu'il faut pour bien aborder  la consultation. Ce qu'il peut se passer, c'est la mise en place des dépassements d'honoraires, pour que nous aussi on puisse travailler et vivre dignement (comme certaines professions peuvent dire) de notre métier. Alors quelles solutions? Le fait d'une participation de la sécurité peut permettre une démarche plus facile mais n'est ceci n'est pas la solution. Il est peut être nécessaire de faire le tri des personnes voulant pratiquer de l'amaincissement, qui 'ont pas de formation et qui ne parle des problèmes en profondeur vendant des produits miracles qui n'entraînent que des désillusions et baisse de l'estime de soi, restriction cognitive, fatigue, perte de contrôle de son corps...
    L'investissement personnel, par le paiement de la consultation est nécessaire, car le fait de rembourser peut entraîner trop de dérives: "je me gave, puis je vais perdre du poids" et là de nouveau un cercle vicieux...
    Bref, c'est une question de motivation, je rappelle qu'en s'organisant dans le choix des produits achetés, on peut économiser pour payer une consultation par mois. Il n'est peut-être pas nécessaire de venir tous les mois mais de faire des bilans une fois de temps en temps et surtout de prévenir que toujours guerir!
    Bon we et essayons de trouver une solution ensemble.