nicolas's profileDieteticien/Nutritionnis...PhotosBlogLists Tools Help

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    November 23

    il faut choisir votre écran! écran télé = pub pour les aliments, écran d'ordi = pub pour les régimes.

    Très rigolo de faire cette petite observation. Il y a de nombreuses années que l'on voit des pubs pour les aliments sur nos "petits-écrans". Depuis que l'ordinateur a fait son apparition dans les foyers, le temps passé devant le "petit-écran" à diminuer. Par contre, le temps passé devant internet augmente. Si l'on observe les pubs de l'un et de l'autre, sur la toile, on vante plus les pubs pour des régimes que des pubs pour des aliments. Peut être que cela correspond à une image de consommateur différente? Au moins, concernant les aliments, nous avons une information sur les risques d'obésité (qui est critiquable) qu'ils peuvent entraîner alors que nous avons aucun affichage sur la dangerosité des régimes divers et variés! C'est très dangereux ce manque d'information! Pour autant, est-ce que cela va avoir un impact sur la personne? Pour ma part quand vient le moment des pubs, je peux zapper! Concernant le net, on subit l'agression sans pouvoir faire quelque chose, car la publicité pour la perte de poids est surtout les sites. Bref, les écrans nous fatiguent finalement, d'ailleurs, fermez la page et allez vous aérer...

    Journées sur les troubles des conduites alimentaires.

    http://eisadesign.ifrance.com/ pour toutes les informations visiter le site suivant.
    November 19

    Site de l'association

    Site de l'association en cours.
    November 16

    80% de nos apports en légumes, en une prise! Quel intérêt?

    Vraiment surprenant et pour autant très intéressant pour nous faire consommer des légumes. Des légumes, vraiment? Pour ma part je fais la part des choses entre des aubergines à la tomate et une soupe d'aubergines! Par le biais des soupes on consomme des variétés de légumes intéressant mais je ne suis pas sûr que l'on arrive à convaincre les enfant de la boire. On a toujours bu de la soupe et ce depuis la nuit des temps. La seule différence aujourd'hui, c'est que l'on donne une information nutritionnelle. L'emballage est certes pratique (petite bouteille, correspondant certainement à une certaine cible de population et donne un côté jeune et dynamique) mais pour autant dans mes souvenirs (quand je mangeais de la soupe...), j'aimais voir la soupière sur la table. Dans la publicité on retrouve cette notion de convivialité et de partage par le fait d'offrir la soupe, on ne pense pas aux déchets créés! Cette soupière sur la table qui nous fait tant défaut dans la communication de la famille, merci le micro-ondes. Finalement tour après tour chacun la queue se fait devant le micro-ondes et fait exploser l'heure du repas. On peut faire réchauffer à n'importe quel moment et tout est prêt en 3 min!
    Enfin, 80% de nos apports en une prise et les autres repas on fait quoi? Je pense qu'il est dangereux de donner ce genre d'information à une population  non avisée. Réfléchissons par le pire, je mange une soupe et demi de légumes et je n'ai plus besoin d'en consommer de la journée puisque j'ai les apports en légumes nécessaires. Et pour ma part, je n'ai pas eu d'information sur le besoin en légumes mais des besoins en minéraux et vitamines.
    Ne nous oublions pas et n'oublions pas la capacité du corps à se réguler pour autant consommer des légumes et des fruits est important.
    Bonne journée.

    November 12

    Pub radio

    Bonjour,
    J'ai été interpellé ce matin par une publicité pour Kinder Bueno à la radio, "une petite faim,....".  En résumé, cet aliment pouvait être consommé pour caler notre "petite faim". Mais, est-ce la fonction réelle, de kinder Bueno, de nous caler jusqu'au prochain repas ou de nous proposer un plaisir alimentaire? Il serait mieux que les aliments plaisirs restent dans leur fonction de plaisir, et qui est importante à mon sens, et n'interviennent pas dans  la gestion de la faim. Sinon, les "aliments nourriciers" (= faim, encore que discutable, faim réelle, physiologique, théorie glucostatitque...) perdent leur fonction de nourrir au repas et être en forme jusqu'au prochain repas.  Les plaisirs alimentaires sont nécessaires et  sans excès, ils  ne nous font pas prendre de poids (pris dans la notion d'envie, voir supra) par contre, les aliments dits "plaisirs" pris pour caler la faim peuvent nous faire prendre du poids. Pourquoi? Car dans la sensation de faim, le comportement alimentaire est perturbé. Imaginez-vous ne pas manger pendant 8h, si vous arrivez à table, on envie de tout dévorer et non pas de se nourrir dans la convivialité et en famille. L'acte de manger devient unique indépendant de l'entourage et presque un instinct de survie. Si, dans cette situation, vous consommez des aliments plaisirs à ce moment, la quantité ne nous vous satisfait pas et on est tenté de retourner en prendre. Et là prise de poids peut être réelle. Faîtes le test de manger du chocolat après avoir manger un repas en comparaison d'une après-midi. Tirez des conclusions et adaptez votre mode alimentaire.
    En résumé, on consomme des aliments plaisirs dans une envie de plaisir et pour nous faire plaisir et on mange pour caler nos faims.
    Bonne dégustation

    Continuons sur le grignotage

    Le grignotage n'as pas de fonction de caler l'estomac mais plutôt un acte de remplacement à une idée, en fait, un "chasseur d'idées". L'important est de repérer les idées que l'on a. Il est important d'intégrer ses idées et d'accepter ces idées, car elles sont là pour nous faire prendre de conscience de notre fonctionnement et nos relations aux autres dans la vie en général. Le terme "combattre" le grignotage est souvent employé alors que le fait d'analyser les déclencheurs pour mieux comprendre nos problèmes et non pas le grignotage. En définitive le grignotage nous met dans une situation de maintien de nos problématiques et ne nous aide pas à résoudre nos problèmes ou disons le point d'origine de ce comportement. EN résumé, lister les origines de ce comportement, les intégrer et oser agir pour changer le mouvement de la vie.


    le grignotage, l'envie, tous perdus?

    A l'heure actuelle on considère le grignotage comme pathologique... dans le risque de prise de poids. Certes mais tout va dépendre de la manière dont il est réalisé. Car l'envie est un autre moteur avec une fonction de donner un certain plaisir alimentaire. Il n'est pas rare que lorsque l'on mange avec envie la quantité réelle d'ingestion soit plus faible qu'un grignotage. La satisfaction est beaucoup plus rapide. Dans le comportement, la notion de plaisir n'est pas l'élément déclencheur mais elle est bien souvent l'ennuie ou une motivation autre que le plaisir. En bref, il vaut mieux manger avec envie que de grignoter.